Formation / Interventions Des Enseignants (5)

Interventions très variées – Mise en texte et mise en graphie

Pour distinguer la mise en texte de la mise en graphie, on peut dire qu’une opération de mise en texte modifie le choix des mots, tandis qu’une opération de mise en graphie modifie non pas les mots, mais la manière dont on les écrit. La mise en graphie est une préoccupation majeure des élèves, notamment les plus jeunes. Dans son ouvrage de 1990 Les Brouillons d’écoliers, Claudine Fabre considère que « la conscience du texte bute ou prend appui, lorsque le scripteur est un débutant, sur la mise en graphie ». Cela signifie que lorsqu’il écrit, un jeune élève va se poser d’abord des problèmes de mise en graphie, et que cette interrogation pourrait le conduire à des questionnements plus larges de l’ordre de la mise en texte.

À travers quelles opérations d’écriture les enseignants interviennent-ils sur la mise en graphie et sur la mise en texte ?
Lorsque l’enseignant modifie le texte de l’élève, il s’agit le plus souvent de questions de mise en graphie. Par exemple, l’enseignant peut ajouter (ajout d’un « s ») ou signaler (soulignement qui indique l’oubli d’un « s »).

À travers quelles opérations d’écriture les enseignants interviennent-ils sur la mise en graphie et sur la mise en texte ?
Lorsque l’enseignant modifie le texte de l’élève, il s’agit le plus souvent de questions de mise en graphie. Par exemple, l’enseignant peut ajouter (ajout d’un « s ») ou signaler (soulignement qui indique l’oubli d’un « s »).